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LE FIGARO

Italie: pour 10€/h il fait la queue pour vous

Giovanni Cafaro, Italien de 42 ans au chômage depuis l'été dernier, s'est inventé un nouveau job : «l'homme patient», rapporte Le Parisien. «Je suis la personne qui fera la queue pour ceux qui n'en ont pas le temps ou l'envie», explique-t-il au quotidien italien La Stampa. Le tarif ? 10 euros l'heure d'attente, réservation de deux heures minimum.
Paradoxalement, c'est parce qu'il a perdu patience que Giovanni Cafaro a eu cette idée. Sans emploi depuis la fermeture de l'entreprise de vêtements pour laquelle il a travaillé pendant douze ans, il n'a reçu qu'une dizaine de réponses après l'envoi d'environ 500 CV – fin novembre, le pays a enregistré un taux de chômage record de 12,7%. Cette période d'inactivité lui a fait découvrir à quel point «la bureaucratie italienne est mortelle». Il décide donc d'exploiter un fléau - le chômage - pour exploiter financièrement un autre, l'attente interminable devant les guichets de l'administration. «Les files d'attente sont devenues mon pain quotidien» ironise-t-il, cité par La Stampa.
Il se présente sur son annonce comme «un professionnel estimé et sérieux», et promet d'offrir des services très variés : «Remplir des documents administratifs», «Aller à la banque, à l'assurance, à la poste, etc..». Il peut même servir de «chauffeur, guide ou coursier personnel». Disponible du «lundi au dimanche et aussi le soir», il ne compte pas ses heures.
Diplômé en sciences de la communication, il travaille aujourd'hui en indépendant mais il voit déjà plus loin. «Si tout se passe bien, je vais m'agrandir et monter une agence», avance-t-il, sérieux. Interrogé sur son ambition de proposer ses services dans d'autres pays, Cafaro explique : «Je parle anglais et j'ai une maîtrise mais je ne pense pas partir à l'étranger. Cela serait synonyme d'échec, comme si je jetais l'éponge. Le futur est ici. Mon futur est ici».


THE GUARDIAN

Italy's patient man: graduate will queue for you – for €10 an hour

Giovanni Cafaro is available to stand in line seven days a week 'for those who don't have the time or desire'

They are arguably the twin plagues of life in Italy in 2014: mass unemployment and long waits for the most basic of bureaucratic tasks.One man, though, has come up with a way of simultaneously combatting one problem and exploiting the other – by becoming a professional, €10-an-hour queuer."Bureaucracy in Italy is deadly," Giovanni Cafaro told Italian newspaper La Stampa, which recounted his story on its front page, poetically dubbing his self-created occupation "that of the patient man"."I am the person who will wait in line for those who don't have the time or desire," he added.The 42-year-old, who is originally from the southern city of Salerno but has lived in Milan for 12 years, lost his job at a clothing company last summer when his employers shut up shop.Since then, he said, he had sent out about 500 CVs and received fewer than 10 replies. He is not alone in finding the job market hopeless: in November, Italy's unemployment rate hit a new high of 12.7%.Cafaro, however, was undeterred: he decided to offer people the chance to rediscover hours of their lives by standing in line for them at locations such as the post office and the bank. He is available seven days a week, evenings too. He says he feels quite "at home" at the local tax office."The queues to pay [an unpopular property tax] are my daily bread," he was quoted as saying.Since launching himself into this uncharted territory of self-employment, Cafaro, who has a degree in communications science, said demand had been increasing."I've had calls from Rimini, La Spezia, Naples," he said. "If all goes well I'll expand and set up an agency."Asked whether he was tempted to follow other Italians out of the country, Cafaro said: "I can speak English and I have a degree but I'm not thinking of going abroad. It would be a defeat. It would be like throwing in the sponge. The future is here. My future is here."


LE MONDE

Pour 10 euros, Giovanni fait la queue à votre place

C'était il y a trois semaines, dans les rues du centre de Milan. Giovanni Cafaro, 42 ans, natif de Salerne dans le sud de la Botte, distribue 5 000 tracts jaunes sur lesquels on peut lire en lettres noires : « La queue au guichet ? Je m'en charge. » Licencié de son entreprise de vêtements dans laquelle il occupait un poste au service communication, Giovanni s'est souvenu opportunément que la meilleure manière de ne pas être oublié sur le marché du travail était encore de faire parler de lui. Bingo !

Son idée est toute simple. Il s'explique : « A la poste, aux impôts, aux assurances, je voyais bien que les gens n'en pouvaient plus d'attendre leur tour, leur ticket à la main. Ils pestaient contre la paperasse à remplir. Une fois que j'ai eu perdu mon boulot, j'ai envoyé 500 curriculums et je n'ai reçu que 10 réponses pour 5 rendez-vous… A ce moment-là, j'ai pensé que cela pouvait être un service à proposer. »

Sitôt dit, sitôt fait. L'Italie offre deux avantages : l'initiativ...


LE PARISIEN

Italie : un chômeur se loue 10 euros de l'heure pour faire la queue à votre place

Aurait-il inventé le métier du futur ? Giovanni Cafaro un Italien de 42 ans au chômage depuis l'été dernier s'est trouvé un nouveau job, dont il a lui-même inventé le nom: «l'homme patient». «Je suis la personne qui fera la queue pour ceux qui n'en ont pas le temps ou l'envie», explique-t-il  au quotidien La Stampa qui en dresse le portrait ce mercredi. 

Le tarif ? 10 euros l'heure d'attente, réservation de deux heures minimum.

Avant d'avoir cette idée pour le moins iconoclaste, Giovanni Cafaro a d'abord (paradoxalement) perdu patience. Sans emploi depuis la fermeture de l'entreprise de vêtements pour laquelle il a travaillé pendant douze ans, ce natif de Salerne, dans le sud de l'Italie, n'a reçu qu'une dizaine de réponses après l'envoi d'environ 500 CV, alors que le pays a enregistré fin novembre un taux de chômage record de 12,7%.Surtout, cette période d'inactivité lui a fait découvrir à quel point «la bureaucratie italienne est mortelle». Il décide donc d'exploiter un fléau - le chômage - pour exploiter financièrement un autre, l'attente interminable devant les guichets de l'administration. «Les files d'attente sont devenues mon pain quotidien» ironise-t-il, cité par La Stampa.
«Je vais m'agrandir et monter une agence», avance-t-il, sérieux
Sur son annonce (ci-contre), où il se présente comme «un professionnel estimé et sérieux», il promet d'offrir des services très variés : «Remplir des documents administratifs», «Aller à la banque, à l'assurance, à la poste, etc..». Il peut même servir de «chauffeur, guide ou coursier personnel». Il ne compte pas ses heures puisqu'il est disponible du «lundi au dimanche et aussi le soir».
Depuis qu'il s'est lancé dans cette véritable niche inexplorée du marché du travail, Giovanni Cafaro, diplômé en sciences de la communication, revendique un succès croissant. «J'ai des appels de Rimini, de La Spezia, de Naples», confie-t-il. Aujourd'hui il travaille en indépendant mais il voit déjà plus loin. «Si tout se passe bien, je vais m'agrandir et monter une agence», avance-t-il, sérieux.
Interrogé sur son ambition de proposer ses services dans d'autres pays, Cafaro explique :  «Je parle anglais et j'ai une maîtrise mais je ne pense pas partir à l'étranger. Cela serait synonyme d'échec, comme si je jetais l'éponge. Le futur est ici. Mon futur est ici». Mais d'autres auront peut-être envie de l'imiter.

FINANCIAL TIMES

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CORRIERE DELLA SERA

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IL SOLE24ORE

In coda agli sportelli per voi a 10 euro all'ora. All'estero fa colpo "l'uomo paziente"


IL GIORNO

 

L'idea anticrisi di Giovanni Cafaro: "Con 10 euro all'ora faccio la fila per te"

 

Milano, 31 gennaio 2014 - Si definisce "disoccupato tutto fare" e non vuole saperne di rassegnarsi allacrisi. Per questo il milanese Giovanni Cafaro ha ideato un modo originale per guadagnare qualche soldo: "Con 10 euro all'ora fa la fila per te". In posta, in banca, persino al supermercato le ore che passiamo in coda davanti agli sportelli se sommate raggiungerebbero cifre da capogiro. Ma ora il 42enne originario di Salerno, ma che residente a Milano, è disposto a sostituirsi a chi, per queste lunghe ed estenuanti attese, di tempo proprio non ne ha. I tanti "no" ricevuti ai colloqui di lavoro, nonostante la sua laurea in Scienze della Comunicazione, non hanno certo scoraggiato Cafaro che ha deciso di rimboccarsi le maniche e inventarsi da sè un lavoro nuovo di zecca.

Un'attività che sembra essere partita con il piede giusto grazie ad una media di due clienti al giorno e al passaparola che sta viaggiando rapidamente sui vari social network. Armandosi di grande pazienza, Cafaro si sotituisce ai suoi "clienti" durante gli estenuanti minuti di coda che, si sà, spesso si trasformano in ore e ore. Sarà capitato a chiunque, almeno una volta, di gettare la spugna e lasciare il proporio posto in coda dopo una lunga attesa agli sportelli. Ed è proprio questa la ragione per cui la trovata di Cafaro sta suscitando grande interesse e curiosità. Tantissimi i messaggi inviati alla pagina Facebook del 42enne: c'è chi si complimenta con lui, chi gli augura buona fortuna ma soprattutto chi già si candida per ricevere le sue prestazioni. Con un po' di fiducia e qualche euro fare la fila potrebbe non essere più un problema.


CORRIERE.IT

" tua coda allo sportello? Per sopravvivere la faccio io”


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